samedi 22 mai 2010

Manuscrit trouvé à Fist-sous-bois

J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est il encore temps d'atteindre ce corpes vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère?
J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étraignant ton ombre, à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas au contour de ton corp, peut-être. Et que l'apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis des jours et des années, je deviendrai une ombre sans doutes.
Ô, balances sentimentales.
J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps sans doute que je me réveille: je dors debout, exposé à toutes les apparences de la vie et de l'amour et toi, le seul qui compte aujourd'hui pour moi, je pourrais moins toucher ton front et tes lèvres que les premières lèvres et le premier front venu.

dimanche 16 mai 2010

I'm a pouilleuse. 2.0

Kikou.

Aujourd'hui c'est mon anniversaire. Non, je blague, c'est dans deux jours.
Enfin bref. J'ai trop fumé et ça me monte au cerveau.
Pourquoi est ce que j'écris aujourd'hui? Parce que je pense trop, et à pleins de choses qui n'ont aucuns rapport les unes avec les autres.
Je pense à la dure semaine que je vais entamée, suivie de se voyage de drogués à paris. Je pense que j'ai beaucoup beaucoup de travail, que j'en ai, par dessus la tête, et que mon cerveau ne tiendra peut être pas le choc.
Je pense à P. , qui fait une crise de je-sais-pas-trop-quoi. "Han, il est passé combien de fois sur le bureau pour mériter tout ça lui". Genre, c'est assez indigne de toi. Pour un jeu en plus. Ca me sidère, en plus de me décevoir.
Je pense aussi à toutes ces choses qu'on me promet, et à ma naiveté, de croire qu'elles seront toutes tenues.
Je pense à mon maillot de bain trop grand, qu'il faut changer. Et à mon chat, que je devrais nourrir.
Je pense que la mort est une chose affreuse, et qu'on devrait tous et toutes être éternels. Tu me manque...
Je pense que je devrai arrêter de penser au temps qui passe et plutôt vivre, quitte à le gaspiller.
Je pense à tous ces voyages, dont je rêve. Et a cet être imaginaire qui m'accompagnera en rêves.
Je pense à tousces projets qui ne verront jamais le jour.

Mais surtout, je pense, je crois, à toi.