dimanche 24 janvier 2010

I'm still a pouilleuse, t'as vu.

Bordel à culs. J'ai la crève.
Je hais cet état ou j'n'ai pas le courage de faire quoi que ce soit, à part poser mon cul devant le pc ou dans mon pieu.
Mais je ne vais pas aller dans mon lit. Il est trop vide, trop froid. Il manque cruellement de chaleur humaine.


J'étais en train de réfléchir à un motif valable pour ne pas aller en cours demain. J'ai déjà eu la grippe A, mais pas encore la gastro. Ca va l'faire les enfants.

Sinon, jeune con de lecteur, si tu es là, c'est que mes états d'âme t'interessent. Ou que tu n'as vraiment rien d'autre à foutre de ta vie, et dans le cas échéant je te conseille de t'offrir quelques jeux vidéos, afin d'accéder à un divertissement de meilleur qualité que la lecture de mes maux.


Je repensais à cette personne, qui me rend tout simplement folle. Je ne peux rien lui dire, of course. Je dois garder la "kioul attitude". Mais bordel !

BREF, MAGGLE

J'en profite pour, au passage, faire ma première casse-dédie-qui-tue, et il se reconnaitra, en bon vieux punk moisit, mais que quand même, d'une façon certes bien particulières, j'apprécie.
http://www.youtube.com/watch?v=t4nRDtzN8o8

Comme quoi, dans les films avec Romain Duris, on peut se retrouver. Peut-être parce que c'est un jeune con de notre génération.
D'ailleurs, qu'est ce qu'elle pue du cul, notre génération !
On est ples foutu de sortir pour rencontrer des gens. Non, MSN et Facebook, c'est tellement plus simple pour converser.
L'hypocrisie et le culte de l'apparance sont de mise. On en a rien a secouer qu'tu sois prix nobel chérie, on veut juste que tu sois photogénique.
On ne se préoccupe plus d'avoir un foyer et une famille. Non. On veut un tableau de chasse du tonnerre, des orgasmes à répétition, Une vie sociale bien remplie, le sourir freedent white aux lèvres, et un bon salaire.

Sauf que, mon p'tit gars, à vouloir vivre comme ça, tu vas finir seul. Seul comme un gros blaireau, que tu es sûrement. La vie, c'est ni popstar, no sex and the city. Faut avoir des couilles et de la volonté pour avancer, et surtout ne pas avoir peur de bouger son anus, découvrir de nouveaux horizons, et se lancer.

C'est pour ça qu'aujourd'hui, même si je râme, je cherche ma propre piste de décollage. Et une chose est certaine. Quand j'aurais décollé, personne ne me shootera en vol.

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